Synthèse de la partie I
Un secret est un porteur d'autorité, et il fuit par dépôt plutôt que par cryptanalyse. Chaque copie est une surface, les copies se multiplient seules, et le sprawl verrouille la rotation dont l'échec manuel est structurel. Tout système central bute sur le secret zéro.
Dix principes servent de grille d'évaluation : arbitrage confidentialité contre disponibilité, séparation identité et authentification et autorisation, moindre privilège, rotation et révocation conçues, traçabilité exploitable, quorums, défense en profondeur, Zero Trust, racine de confiance, credentials éphémères.
Vault implémente ces exigences avec trois principes de conception et cinq limites explicites, dont la plus importante est qu'il ne protège pas un secret après sa livraison. Il concentre le risque au lieu de le réduire, ce qui justifie l'ordre du cursus : comprendre le modèle de sécurité et la cryptographie (partie II) avant d'installer quoi que ce soit (partie III).